L’ombre des songes

“Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants, mais peu d’entre elles s’en souviennent.” écrit Antoine de Saint Exupéry.

Les inepties de notre société nous détruisent, individuellement et collectivement, absorbées par le flot continuel des injonctions politiques et économiques. Les arbres se retrouvent perchés sur des dalles de béton, nos enfants jouent à la guerre, le plastique s’éparpille sur nos cultures, dans l’eau, pour finir dans nos estomacs.

Nous contemplons impuissants, ou presque, ce triste spectacle. Certains doutent, agissent, se rebellent, tandis que d’autres s’acharnent à colmater les brèches de cette scène croulante. Dès notre plus jeune âge, la société tente de nous convaincre insidieusement de substituer notre créativité par du productivisme. Et pourtant, un voyage dans notre imagination nous permet bien souvent de ne pas succomber à ce fatalisme.

J’ai envie de croire que l’imagination est plus forte. Garder les pieds sur terre, mais la tête dans les étoiles, tournée vers un univers imaginaire où naissent nos songes et où se révèlent nos idéaux. Être adulte est-il une raison valable pour enfouir nos rêves sous une épaisse couche d’allégations ? Ne peut-on ralentir un instant le rythme effréné de sa vie, lever la tête vers les nuages et voir à travers le réel ? Laissons-nous bercer par notre imagination !

La roue tourne
Mal de terre
Sans culture, sang futur ?
Course contre la montre
Nourriture intellectuelle
Perfusion sociale
Perfusion sociale
Culture vertueuse
Le glas du rêve
Vague de son
Go carless ! (ou l'éloge du Verlan)
Mode d'emploi
La rosée de bonne heure
Trois petits tours et puis s'en vont
Trois petits tours et puis s'en vont
Dessine-moi un arbre
Dessine-moi un arbre